Léïa Percherancier
Jeune passionnée de l'image, je touche à tous les domaines mêlant code et créativité dans le but de donner vie à mes projets.

Visite d’une exposition de sculpture fictive, la Maison Lapis à Lyon. Le défilement avance dans une nef de quatre salles, de la pierre à la peinture.
La caméra suit une trajectoire définie par des images-clés, que le défilement parcourt et que des boutons de salle ou un plan permettent de rejoindre. Les sculptures viennent de Poly Haven (CC0). Dans la salle du marbre, un buste devient un bloc équarri puis est retaillé : une simulation GPGPU déplace les particules, et les éclats retombent au sol avec gravité et rebond, accompagnés de coups de ciseau spatialisés.
Dans la salle de la peinture, quatre toiles du domaine public (Seurat, Van Gogh, Caillebotte, Monet) se peignent pendant le passage, selon une recette propre à chaque peintre : filtres de Kuwahara, ordre de pose des touches, calculés dans des workers. Le son est entièrement synthétisé avec Web Audio.